Sunday, May 6, 2012

Destruction de patrimoine arménien en Azerbaïdjan

L'Azerbaïdjan est membre de l'Unesco depuis juin 1992. L'UE et l'Azerbaïdjan ont également signé en 1999 un accord de partenariat et de coopération, toujours en vigueur à l'heure actuelle.
À Julfa, dans la province du Nakhichevan (district de Yernjak), se trouve un cimetière arménien séculaire. Bien que la province ait été entre-temps annexée par l'Azerbaïdjan, des Arméniens y ont vécu pendant des siècles et y sont également enterrés.
En novembre 1998, les autorités azerbaïdjanaises ont entamé la destruction de ce cimetière. L'Unesco n'a pu empêcher que temporairement cet acte de vandalisme. En 2005, c'est l'intégralité de ce cimetière qui a été détruite. Des pierres tombales d'une valeur historique ont été mises en pièces à la main et avec l'aide de machines, avant d'être utilisées comme matériaux de construction. Début mars 2006, l'ensemble du domaine est devenu zone militaire. Ce changement d'affectation sur les ruines d'un ancien cimetière comprenant des milliers de restes humains témoigne du peu de valeur morale des autorités azerbaïdjanaises.
La Commission a-t-elle connaissance de ces faits? Envisage-t-elle de prendre des mesures dans le cadre de l'accord de coopération et de demander des explications à l'Azerbaïdjan? La Commission est-elle disposée à faire pression sur les autorités azerbaïdjanaises afin qu'elles remettent en honneur le patrimoine (par exemple en rouvrant la région au public et en y établissant un mémorial)? Quelles mesures peuvent être prises et seront prises afin que des faits de ce genre ne se reproduisent pas à l'avenir?



Sunday, February 26, 2012

L'un des khachkars d’Ancien-Jugha est préservé dans l'usine de brandy à Erévan.

Février 7, 2012

Le personnel (les spécialistes régionaux de l'Agence de protection des monuments) du Ministère de la Culture ont visité le khatchkar à explorer, photographier et étudier la préservation de celui- ci.

Par rapport aux derniers résultats de l'examen- l’onze Octobre, 2011 que le khatchkar et la zone qui l'entoure sont dans un état normal et aucune modification n'a été faite.

Au présent l'administration de l’usine de brandy à Erévan forme un protocole de conservation du khatchkar pour présenter au Ministère de la Culture de la République d'Arménie.

http://www.oratert.com/armenian/%D5%B0%D5%A1%D5%B5%D5%A1%D5%BD%D5%BF%D5%A1%D5%B6-%D5%AC%D5%B8%D6%82%D6%80%D5%A5%D6%80/%D5%A5%D6%80%D6%87%D5%A1%D5%B6-%D5%AC%D5%B8%D6%82%D6%80%D5%A5%D6%80/17578.html


Sunday, December 25, 2011

Une autre année s'est écoulée dans l'histoire, laissant ses mémoires de la cruauté humaine envers la sacralité.



Friday, November 11, 2011

UNESCO : Nalbandian dénonce la sauvagerie d'Azérbaijan

Au cours de la 35e session de la Conférence générale de l’UNESCO qui s’est tenue à Paris cette semaine, le ministre des Affaires étrangères de la République d’Arménie, Edouard Nalbandian, dans son discours du 7 octobre, a abordé le thème de la préservation du patrimoine culturel.

"Il y a une excellente coopération avec la République islamique d’Iran, qui prend bien soin des monuments arméniens situés sur son territoire. La preuve vivante de ce qui précède est l’introduction du monastère de Saint - Thaddée dans la Liste du patrimoine mondial sur suggestion de l’Iran ", a déclaré Edouard Nalbandian dans son discours officiel aux délégués.

Toutefois, le ministre s’est plaint du défaut de coopération avec certains des autres voisins de l’Arménie : l’Azerbaïdjan, en particulier. En fait, plutôt que de parler de coopération, il y a démolition de précieux héritages architecturaux." a-t-il déclaré.

« Une épreuve douloureuse fut la démolition de monuments, comme l’anéantissement du séculaire Djougha (Djoulfa), un cimetière du Nakhitchevan, avec ses dizaines de milliers de khatchkars de pierre délicatement sculptés, datant du 9ème au 16ème siècles ...

« Il n’y avait pas de guerre dans les années comprises entre 1998 et 2005 lorsque des milliers de ces sculptures géantes ont été renversées, entassées dans des wagons de chemin de fer et charriées sous le regard vigilant du gouvernement azerbaïdjanais. En 2005, ce joyau culturel énorme a été rasé, nivelé et transformé en un terrain d’entraînement militaire par un gouvernement qui a dirigé l’opération. "

Poursuivant, Nalbandian a indiqué que l’église arménienne du Nakhitchevan datant du 7ème siècle, a été démolie en 1975 au cours d’une période sans guerre, et sans aucune raison autre que « d’effacer la mémoire des Arméniens qui constituaient une majorité il y a seulement quelques décennies ».

Il a conclu son discours en indiquant que l’Arménie s’emploie à la protection des valeurs culturelles et universelles pour tous les peuples. « L’Arménie accorde à cet effet une haute priorité à la protection des valeurs culturelles internationales.", a-t-il dit

« L’engagement de l’Arménie dans la protection et la promotion des droits de l’homme et la diversité culturelle est bien réelle. La diversité culturelle et la protection des monuments sont particulièrement importantes pour les peuples qui ont érigé un monument au-delà des frontières nationales, dans les pays du monde entier et particulièrement dans notre région."

Malheureusement, depuis 1998, année du début des profanations, rien de très concret n’avait été sérieusement entrepris pour mettre un terme au vandalisme et à la destruction du cimetière médiéval.

En 2006, après la diffusion d’un film vidéo tourné depuis la frontière iranienne, montrant les soldats azéris à l’oeuvre, le Parlement européen a adopté, en février, par 86 voix contre 5, une résolution " condamnant fermement la destruction " [...] et demandant" à l’Azerbaïdjan de permettre des missions dévolues à la surveillance et à la protection du patrimoine archéologique sur son territoire, spécialement du patrimoine arménien " [...] ainsi que de " permettre à une délégation du Parlement européen de visiter le site archéologique de Djoulfa ".

Le 16 février 2006, la secrétaire du Département d’État, Condoleezza Rice, enverra une réponse écrite à Grace Napolitano (Démocrate de Californie), reconnaissant la sensibilisation des États-Unis aux « allégations de profanation des monuments culturels » et priera instamment l’Azerbaïdjan de « prendre les mesures appropriées pour éviter toute profanation des monuments culturels", encouragant l’Arménie et l’Azerbaïdjan à travailler avec l’UNESCO pour enquêter sur l’incident.

Rien ne sera entrepris en ce sens, sous le refus obstiné de l’Azerbaïdjan. Le président Aliev, lui-même déclarera à Associated Press que les rapports de la destruction sont "un mensonge éhonté, des informations calomnieuses, une provocation."...

Un mois plus tard, soit le 16 mars 2006, l’Arménie a adressé, par l’intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères, M. Vartan Oskanian, une plainte officielle étayée de photos et de documents à l’attention du directeur général de l’UNESCO, M. Koïchiro Matsuura. Sans suite.

Dans le même temps, Matthew Bryza, alors sous-secrétaire d’Etat adjoint, déclarera à ce propos : "Nous espérons que les coupables seront justement punis."

Au mois d’août 2005, Steven Sim, un architecte écossais, avait constaté sur place les dégats, les qualifiants de pure sauvagerie.

Ce n’est que le 17 octobre 2006, qu’une action internationale, diligentée par le groupe parlementaire Suisse-Arménie, placera l’UNESCO face à ses devoirs, avec le soutien de Charles Aznavour.

Reçue par Koïchiro Matsuura, la délégation lui remettra un Mémorandum ainsi qu’une documentation exhaustive traitant du crime perpétré dans le cimetière médiéval arménien par l’armée Azérie, recommandant, entre autres, la mise en place d’une enquête internationale, dénoncer ouvertement la destruction du site de Djoulfa et la construction d’un mémorial chrétien sur le site.

Le Mémorandum prévoyait également que si l’Azrbaïdjan ne répondait pas à ces recommandations de la délégation parlementaire internationale, elle demandera son exclusion de l’UNESCO.

Reçue très diplomatiquement par le président de l’UNESCO, la délégation en ressortira, sans assurance de sa part.

Rien ne sera exécuté.

Ce cimetière arménien d’une valeur patrimonique inestimable, fort de 10 000 merveilleux Katchkars, réduit à 2000 en 1998, a été effacé de la surface de la terre sans qu’aucune instance internationale n’ai pu y mettre un terme et sans sanction infligée à l’État fautif.

Cette année là, Edouard Nalbandian était ambassadeur d’Arménie en France.

Jean Eckian

Tuesday, October 4, 2011

Matt Bryza (secrétaire d'Etat) a attendu trois mois pour faire son premier commentaire public sur la destruction du cimetière arménien de Djoulfa,Nakhitchevan par l'Azerbaïdjan. De départ sous forme de la première journée de sa mission ambassadeur en Azerbaïdjan (nommé le président Obama ), il n'a pas honoré sa promesse au Sénat américain à visiter le site saints.

Pour rappeler- L'Ancien cimetière arménien deDjougha au Nakhitchevan,actuellement inclus dansl'Azerbaïdjan, a été le plus grand cimetière arménien jamais connu. Il a compris environ 10.000 khatchkars etplusieurs pierres tombales: Les khachkars uniques ont été enregistrées en les déplaçant àl'Arménie. Lereste a été complètement rasé par les Turcs d'Azerbaïdjan en 2005. Lesphotos icimontrent ce quene plus existent. Les photos sont à partir de 1903 jusqu'en 1987.


Jusqu'à aujourd'hui l'ancien cimetière de Jugha est inclus dans la liste des lieuxculturels de l'UNESCO, que chaque pays- membre de l'UNESCO doit assurer et de préserver. Jusqu'àaujourd'hui, l'UNESCO a fait même aucune déclaration sur le cimetière, condamnant les actionsvers l'Azerbaïdjan.Dans leurs listes le cimetière existe toujours.

Décembre 15, marque le 4ème anniversaire de la finale
destruction
du plus grand cimetière médiéval - Djoulfa de l'Arménie,une initiative qui vise à documenter les actes de vandalisme cherche la poésie
commémorant la perte culturelle.
Les soumissions peuvent être faites à
contact
@djulfa.org par Décembre 20, 2009.

Les pierres sacrées de Djoulfa, effacés au sol par les Azéris
autorités du Nakhitchevan, sont physiquement disparu.
Mais leur hantise
histoire n'est pas oubliée.
Visitez www.djulfa.com pour le compte de refroidissement
de destruction délibérée Djoulfa, y compris une vidéo, des photographies et
une section de recherche d'informations complémentaires.

Wednesday, September 7, 2011

Chronologie des actions et réactions internationales
TroisièmePartie
Destruction du Cimetière médiéval de Djougha
(déc-2005-mars 2006)


Janvier 2006, Washington : le Comité National Arménien d’Amérique orchestre une
Campagne de Fax exigeant de la Secrétaire d’Etat Condoleeza Rice « que les Etats-Unis
condamnent la dévastation du site archéologique. ».
Frank Pallone et Joe Knollenberrg, co-présidents du Comité d’amitié Arménien, ainsi que
George Radanovich et Adam Schiff, membres du Congrès, invitent le Président George
Bush à condamner la démolition du cimetière de Julfa. Ils ont en outre condamnés l’incident
dans un courrier envoyé à l'ambassadeur d'Azerbaïdjan aux Etats-Unis, Hafez Pashayev,
lequel a répondu le 9 janvier 2006 en affirmant qu’il était « impossible d’identifier si ce
cimetière était arménien, tout comme les auteurs » de la « destruction. Que par ailleurs, le
ministre Azeri de la Défense lui aurait confirmé, qu’aucun personnel de l’armée n’avait été
impliqué dans l'incident de Julfa. En outre, l’ambassadeur a affirmé l'engagement de sa nation
à protéger l'héritage culturel de toutes les peuplades ; concluant que les accusations
arméniennes « sont sans fondement ».
19 janvier 2006, le Parlement européen confirme la résolution (2004/2166 (INI), et
condamne la destruction des derniers monuments du cimetière antique arménien du vieux
Julfa. La résolution rappelle également à l’Azerbaïdjan que ce dernier a ratifié en 1993 la
Convention sur le Patrimoine mondial, qui interdit le vandalisme contre les monuments du
patrimoine mondial.
25 janvier 2006, l’Union Européenne appelle les autorités d’Azerbaïdjan à mettre un terme
à la destruction des Katchkars funéraires arméniens du Nakhitchevan.
30 Janvier, Italie : dans le quotidien italien La Stampa, l’ambassadeur d’Azerbaïdjan en
Italie, réagissant aux propos tenus dans un article signé par Flavia Amabile (édition du 23
janvier) par lesquels elle exposait les faits, a accusé le journal de diffuser de « f ausses
informations. ».
03 février 2006, San Pablo, Brésil : Simäo Kerimian, représentant le Conseil National
Arménien au Brésil, envoie un Communiqué de Presse aux médias brésiliens.
03 février 2006, Montevideo : Jorge Grandi et Manuel E. Bernales Alvarado, directeurs
régionaux de l’UNESCO, reçoivent les dirigeants du Conseil National Arménien d’Amérique
du Sud et de l’Union de la Jeunesse Arménienne au sujet de la destruction des Katchkars de
Djougha. Le CNA à fait part de sa grande préoccupation et demande à l’UNESCO
d’intervenir rapidement. A l’issue de la rencontre, les représentants de l’institution ont
suggéré à leurs interlocuteurs d’envoyer un double du Mémorandum à Paris et faire connaître
à l’opinion publique la gravité des faits par le truchement des médias.
07 février 2006, Yerevan : Arthur Baghdasarian, Président de l’Assemblée Nationale
arménienne, adresse une lettre officielle au président de l’Assemblée Parlementaire du
Conseil de l’Europe, Rene van der Linden et à Terry Davis, secrétaire général du Conseil de
l'Europe, pour leur exprimer ses inquiétudes à propos de la destruction du cimetière de
Djougha.
07 février 2006, Paris : Eric Raoult, Vice président de l’Assemblée Nationale, ancien
Ministre, Député-Maire du Raincy, interpelle le gouvernement français sur la question
inquiétante des profanations des cimetières arméniens dans la province azérie du
Nakhitchevan. Il lui demande quelles initiatives il compte prendre pour indiquer à
l'Azerbaïdjan qu'il convient à la communauté internationale de s'opposer à ces exactions.
16 février 2006, Strasbourg : le Parlement européen « condamne fermement la destruction
du cimetière de Julfa » par 85 voix contre 5. Devant missionner une délégation sur place au
printemps dernier, sous la présidence de la député européenne Marie-Anne Isler Begin, les
parlementaires ce sont vu refuser l’accès au site archéologique début septembre 2006.
17 février 2006, Paris : René Rouquet, député-maire d’Alfortville, demande à M. le Ministre
des Affaires Etrangères « quelle position compte prendre le gouvernement français, face à la
destruction organisée […] du cimetière médiéval arménien de Djougha […] qui vise à
éliminer toute trace de la civilisation arménienne plusieurs fois millénaire dans cette région. ».
22 février 2006, La Haye : C.G van der Staaij, député au Parlement hollandais, soumet une
série de questions au Ministre des Affaires Etrangères et au Secrétaire d’Etat à l’Education, la
culture et la Science, sur la destruction des Katchkars de Djougha par les soldats Azéris.
25 févier 2006, Paris : Alexis Govciyan, président du Conseil des Organistions Arméniennes
de France, déclare « L’Etat d’Azerbaïdjan doit demander pardon à la Nation Arménienne. ».
28 février 2006, Paris : plus de 1000 manifestants se rassemblent à Paris aux abords de
l’ambassade d’Azerbaïdjan, à l’appel des trois partis politiques arméniens, FRA
Dachnaktsoutioun, ADL Ramagvar et PSD Hentchak, avec le soutien du CCAF, pour
protester contre ce crime culturel et demandent à la communauté internationale de condamner
l’Azerbaïdjan.
03 mars 2006, Buenos Aires : 26 organisations et associations Armeno-Argentines envoient
une pétition à l’UNESCO (Montevideo) afin d’amener l’Azerbaïdjan à cesser immédiatement
ses actes de vandalisme sur la nécropole de Djougha.
06 mars 2006, Assemblée Nationale : le député François Rochebloine interpelle le ministre
des Affaires étrangères sur la question de la destruction du cimetière de Jougha.
16 mars 2006, Yerevan : dans une plainte adressée à l’UNESCO, Vartan Oskanian, Ministre
des Affaires Etrangères, informe officiellement l’institution internationale de la destruction
définitive du cimetière de Djougha. Des photos prises par Athur Gevorkian, au-delà de la
frontière iranienne, témoignent que le site archéologique arménien a laissé place à un champ
d’entraînement pour le tir.
22 mars 2006, Saint-Petersbourg : Boris Piotrovsky, directeur du Musée de l’Hermitage à
Saint-Petersbourg, estime que « l’ordre donné de détruire le cimetière de Djougha était
politiquement motivé. ».
Mai 2006, USA : Anne Derse, future ambassadrice des Etats-Unis en Azerbaïdjan,
déclare « encourager l’Arménie et l’Azerbaïdjan à travailler avec l’UNESCO pour étudier cet
incident. ».
22 mai 2006, USA : Aram Hamparian, directeur exécutif du Comité National Arménien
d’Amérique, remercie la sénatrice Barbara Boxer d’avoir invité Anne Derse à s’exprimer et
invite celle-ci à aller se rendre compte sur place des dégats dès son premier mois d’exercice.
Adam T. Smith, anthropologue de l'Université de Chicago, déplore le manque de réponse de
la communauté internationale, décrivant la destruction du cimetière de Julfa comme « un
épisode honteux dans la relation de l'humanité à son passé, un acte lamentable de la part du
gouvernement d'Azerbaïdjan qui exige explication et réparation. ».
18 août 2006, Buenos-Aires : plus de 2700 e-mails de protestations ont été envoyés à
l’UNESCO et à l’ambassade d’Azerbaïdjan à l’appel du site internet « IAN »
http://ian.cc/inicio.php en association avec le Conseil National Arménien d’Amérique du
Sud.
28 août 2006, Les autorités d’Azerbaïdjan refusent d’accorder l’autorisation de visite sur le
site de Djougha à une délégation du Parlement européen.
En vérité, malgré les innombrables appels de la diaspora arménienne et les interventions
modérées de la communauté internationale, l’Azerbaïdjan joue la politique de l’autruche tout
en affichant un cynique négationnisme face aux multiples preuves de ce forfait. C’est la raison
pour laquelle, la délégation internationale des parlementaires souhaite saisir solennellement
l’UNESCO en ce17 octobre 2006.

Monday, August 1, 2011

Chronologie des actions et réactions internationales
DeuxièmePartie

Destruction du Cimetière médiéval de Djougha
(déc-2005-mars 2006)

07 octobre 2005, 33ème Conférence générale de l’UNESCO : Vartan Oskanian, Ministre des
Affaires Etrangères de la République d’Arménie, interpelle la communauté internationale sur
la destruction permanente de l’aquis culturel arménien au Nakhitchevan.
05 décembre 2005, Téhéran : l’ambassade d’Arménie est alertée par la prélature arménienne
d’Atrpatakan, qu'environ 150 soldats Azéris pulvérisent à coup de masse et avec de
l’équipement lourd, les Katchkars du cimetière historique de Julfa.
Karekine II, Catholicos de tous les Arméniens (équivalent au pape pour les Arméniens) et
Aram 1er, Catholicos de la Grande Maison de Cilicie « condamnent vigoureusement le crime
organisé contre les monuments culturels et spirituels arméniens » et envoient une lettre de
protestation à Koïchiro Matsuura, directeur général de l’UNESCO.
16 décembre 2005, Yerevan : Vartan Oskanian, Ministre des Affaires Etrangères de la
République d’Arménie, proteste dans une lettre envoyée à l’UNESCO dans laquelle il
qualifie ce désastre « d’équivalent à un nettoyage ethnique.» et invite l’UNESCO à faire
cesser « ces actes de vandalisme et de violence. ».
20 décembre 2005, Londres : la Baronne Cox interpelle la Chambre des Lords, demandant
une réponse écrite quant à la position du Parlement devant la destruction des Katchkars
perpétrés par l’Azerbaïdjan.
23 décembre 2005, Berne : l’Association Suisse-Arménie demande à Micheline Calmy-Rey,
Conseillère fédérale, cheffe du Département Fédéral des Affaires Etrangères, de prendre
officiellement position face à cette destruction délibérée.
30 décembre 2005, Paris : Harout Mardirossian, président du Comité de Défense de la Cause
Arménienne (CDCA) en concertation avec le Conseil des Organisations Arméniennes de
France (CCAF), écrit au Ministre des Affaires étrangères et au Ministre de la Culture et de la
Communication afin de leur demander d'intervenir pour faire cesser la destruction du
cimetière médiéval de Djoulfa; appelant la communauté arménienne de France à relayer son
message.
Réponse de Philippe Douste-Blazy, Ministre des Affaires Etrangères, en date du 8 février :
[…] « l'Azerbaïdjan s'est dit disposé à accueillir une mission internationale d'enquête sur la
situation des lieux de mémoire arméniens en territoire azerbaïdjanais. » […] « Je tiens par
ailleurs à souligner l'importance, à l'heure où les négociations entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan
sur le conflit du Haut-Karabagh connaissent des développements encourageants, de s'abstenir
de tout geste et de toute déclaration pouvant enflammer les esprits de part et d'autre […] ».
Décembre 2005, BBC : Hasan Zeynalov, représentant permanent du Nakhitchevan à Bakou,
déclare au micro de la BBC « Les Arméniens n'ont jamais vécu dans le Nakhitchevan qui est
une terre azerbaïdjanaise de temps immémoriaux, et c'est pourquoi il n'y a aucun cimetière et
monument arménien et il n’y en a jamais eu.».
31 décembre 2005, Berne : le Groupe parlementaire Suisse-Arménie sollicite la Ministre
Micheline Calmy-Rey dans le cadre d'une intervention urgente afin qu'elle use de toute son
influence, en particulier auprès des autorités de la République d’Azerbaïdjan et auprès des
instances internationales pour faire cesser ces ignobles destructions.
05 janvier 2006, Paris : André Santini, Député-Maire d’Issy les Moulineaux, saisit
l’UNESCO et Philippe Douste-Blazy, Ministre des Affaires Etrangères, à l’appel du Collectif
VAN (Vigilance Arménienne contre le Négationnisme).
Réponse de Mounir Bouchenaki représentant l’UNESCO ; datée du 08 février : « Je tiens à
vous informer que le Secrétariat a immédiatement pris contact avec les autorités
Azerbaïdjanaises compétentes à ce sujet. ».
07 janvier 2006, Montréal : le Dr Clair Lyons, Président de la Convention annuelle de
l’Institut Américain d’Archéologie, invite les participants à signer une pétition de protestation
envoyée au Ministre Canadien des Affaires Étrangères.


Monday, July 11, 2011

Chronologie des actions et réactions internationales
PremièrePartie

Destruction du Cimetière médiéval de Djougha
(déc-2005-mars 2006)

- 2002, rappel à l’ordre de l’Azerbaïdjan par l’UNESCO.
1er avril 2003 : Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe, la parole est donnée au
Député François Rochebloine (UDF) : j’évoquerai le patrimoine religieux arménien de la
région du Nakhitchevan, qui fait actuellement partie du territoire de l’Azerbaïdjan.
Ce patrimoine est constitué d’églises, de monastères et, surtout, de monuments
religieux, parmi lesquels les khatchkars, croix ornementées sculptées dans la pierre, dont les
motifs, propres à chacun, symbolisent à merveille la délicatesse de l’art arménien. Les scènes
de la vie familière qui sont représentées sur les khatchkars sont également pour les
ethnographes et les historiens un témoignage précieux de la vie du peuple arménien il y a
quelques siècles. A ce double titre, les khatchkars appartiennent au patrimoine culturel de
l’humanité.
Depuis maintenant cinq ans, les saccages se succèdent.
Novembre 1998: pendant trois semaines, les bulldozers se sont acharnés sur le
cimetière, un tiers des khatchkars a été détruit et leurs débris prestement évacués par chemin
de fer. L’opération suscita les vigoureuses protestations de l’UNESCO, qui en arrêta le
cours.
Novembre 2002: destructions d’églises, de cimetières, dépose et enlèvement des
khatchkars qui avaient été épargnés par la vague de 1998. Personne ne sait ce qu’ils sont
devenus. En revanche, on sait qu’au bout de trois jours, le cimetière de Djoulfa a été
définitivement anéanti.
Aujourd?hui, l’ensemble des églises et des monastères arméniens du
Nakhitchevan est menacé de disparition.
La perte de plusieurs milliers de khatchkars, emportés par la force aveugle des
bulldozers, est malheureusement irréparable. Elle rappelle le sort réservé aux bouddhas de
Bamiyan, en Afghanistan, qui a suscité en son temps l’indignation de la conscience
universelle.
- 2004, le parlement européen (2004/2166 (INI) appelle l’Azerbaïdjan à mettre un terme à la
démolition des cimetières historiques médiévaux et des Croix en pierre, dans le
Nakhitchevan méridional.
4 août 2004, le porte-parole du ministère azéri de la Défense, Ramiz Melikov promet de faire
disparaître l´Etat arménien dans les " 25 à 30 ans " à venir et d´annexer ses territoires à
l´Azerbaïdjan. " Ce peuple est une nuisance pour ses voisins et n´a pas le droit de vivre dans
cette région ", a affirmé Melikov ; ajoutant que le " complot arménien mondial " serait mis en
échec.

Monday, June 20, 2011

Le “TSIRANI’’ ONG culturelle et de jeunesse a organisé un événement avec le directeur du musée de Sergeii Parajanov, Zaven Sarkissian. Dans le 80’es du siècle dernier Mr Sarkissian a fait des certaines photos du cimetière de Jugha (il a fait de grands efforts pour visiter Djougha, Nakhitchevan). Ces photographies sont d'une valeur inestimable, car sauf de quelques khachkars , les autre éxistent seulement comme des images. L’événement était un rappel de la catastrophe. Le directeur du musée a partagé son expérience avec les participants. Pendant la discussion l’invité a souligné du silence de la société et de l'indifférence sur cette question. La discussion a été suivie par une démonstration d'un film, apres quoi une discussion a lieu parmi les participants.

http://tsirani.blogspot.com/search?q=%D5%BB%D5%B8%D6%82%D5%B2%D5%A1%D5%B5%D5%AB+%D5%A3%D5%A5%D6%80%D5%A5%D5%A6%D5%B4%D5%A1%D5%B6%D5%A1%D5%BF%D5%B8%D6%82%D5%B6

Thursday, June 2, 2011

Séparée du reste de l’Azerbaïdjan par le territoire arménien hostile, ceinturée par l’Iran et la Turquie , l’enclave du Nakhitchevan vit au rythme de ses relations complexes avec la «mère patrie».

« Les montagnes, là-bas au nord-est, c’est la Turquie, et celles qu’on voit là, un peu plus au nord et à l’ouest, c’est l’Arménie. Et juste en face de nous, sur l’autre rive du fleuve, c’est l’Iran.» Ce petit cours de géographie pratique est dispensé par Ali Allahverdiyev, directeur de la chaire de français à l’université d’Etat de Nakhitchevan (la capitale du Nakhitchevan), depuis les hauteurs de la ville, sur les marches du théâtral Hotel Grand Naxçivan. La République autonome du Nakhitchevan, à peine grande comme une province française, possède cette particularité d’être environnée de trois nations dont on aperçoit les paysages d’à peu près n’importe quel endroit de son territoire.

Les routes serpentent entre les montagnes dans des paysages semi-arides, quelques camions et des Lada cacochymes les empruntent, des bus aussi, qui transportent des étudiants et des habitants. Mais les routes sont en parfait état et à peu près désertes, alors les très rares propriétaires de Mercedes roulent dessus comme des dingues et doublent dans les virages sans craindre de voir débouler en sens inverse une autre voiture. Le Nakhitchevan appartient à l’Azerbaïdjan mais est séparé de la «mère patrie» par une épaisse bande de territoire arménien. Cela ne devrait être qu’un tracas insignifiant et très surmontable, mais les guerres du Caucase, en particulier celle qui a éclaté en 1991 entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, ont beaucoup modifié l’importance de ce tracas.

Les voies terrestres qui reliaient l’Azerbaïdjan à son enclave en traversant un bout d’Arménie sont fermées. Il faut désormais passer par les airs, et comme une partie du voyage se déroule dans l’espace aérien arménien, «on fait une petite prière avant de décoller» et on atterrit une heure plus tard, dans un sens à Bakou, et dans l’autre sur le tarmac flambant neuf du nouvel aéroport de Nakhitchevan. Cinq ou six vols par jour assurent la liaison entre la République et son territoire de tutelle. Le hall est animé d’une intense activité, les habitants du Nakhitchevan, qui ont tous un parent, un ami, dans la «métropole», et font pour beaucoup leurs études à Bakou, vont et viennent sans cesse entre l’enclave et le reste de leur pays. Tous les vols sont pleins, et on dit qu’il faut réserver son billet un mois à l’avance. Si pour les 300 000 habitants de la République c’est un moyen peu onéreux ­ un billet coûte normalement une vingtaine de dollars, mais c’est dix fois ce tarif pour un étranger ­ et rapide de s’arracher à leur enclavement, il en existe un autre, par la route celui-là. Encore que ce ne soit pas si simple. On peut, par exemple, rejoindre l’Azerbaïdjan par l’Iran, mais, en dépit d’une amélioration aussi récente que fragile, les relations entre les deux pays restent tendues. Les régimes de Bakou et de Téhéran, résolument laïc d’un côté, théocratique de l’autre, professent des conceptions politiques bien éloignées l’une de l’autre. Et puis la population azerbaïdjanaise, très fraternellement solidaire de la forte minorité azérie d’Iran qu’elle affirme opprimée par la République islamiste, rechigne à s’aventurer dans des contrées si hostiles.

Cependant, outre leur commune appartenance à la foi chiite, les deux peuples ont en commun de nombreux traits culturels, la littérature par exemple. Et aussi un certain art de vivre, des traditions culinaires et une même façon de les exercer, l’habitude de prendre le thé à l’ombre des jardins, des murs des mosquées, ou autour d’un bassin où barbotent de gros poissons rouges, comme dans la belle ville d’Ordubad, toute proche de l’Iran. Au restaurant, les tables sont dressées par des gamins dans des jardins luxuriants et laissés à une joyeuse friche qui fait le bonheur des chats. Dans les assiettes : kebabs, oignons, salades et parfois de la panse de brebis. Autant de choses, il est vrai, que partagent tous les pays de la région.

Il y a encore ce fameux fleuve dont parlait Ali Allahverdiyev, l’Araxe, qui sépare l’Iran du Nakhitchevan. Mais sa rive azerbaïdjanaise sert de zone militaire et les pêcheurs doivent obtenir une autorisation du Parlement pour s’en approcher. A proximité du village de Gulistan, il y a pourtant au bord du fleuve un caravansérail et un mausolée des XIIe et XIIIe siècles. Mais même les facultés de persuasion de Kamal Cabbarli, jeune professeur de français qui s’est proposé de nous guider, ne font pas plier les militaires. On raconte que les parages abritent aussi un ancien cimetière arménien que l’armée azerbaïdjanaise aurait saccagé dans le cadre de la guerre que se livrent les deux nations à propos des origines du peuplement de leurs territoires. Impossible d’y accéder. La moindre tentative d’approche s’achève autour d’un thé dans le bureau du maire de Gulistan, qui y va de son envolée contre «l’agresseur arménien» et nous encourage plutôt à «visiter le beau patrimoine azéri».

«A quoi ressemble un Arménien ?»

Le ton débonnaire tranche bizarrement avec la violence de la causerie, dont Kamal, auteur d’un mémoire sur l’argot contemporain, donne une traduction truffée d’expressions dignes des cités des banlieues parisiennes. Kamal n’a jamais voyagé en France, il n’a pas non plus fréquenté de petite Française en goguette dans l’enclave. Mais il est familier des chaînes tricolores captées par le satellite, écoute Lara Fabian en boucle sur son téléphone portable dernier cri et s’est constitué ce lexique des faubourgs par de mystérieux moyens. Plus tard, en aparté, il fait écho aux propos de l’édile : «Je n’ai jamais rencontré aucun Arménien, mais j’aimerais bien. Je voudrais savoir à quoi ressemble un Arménien, si c’est un homme comme moi…»

La traversée par l’Arménie étant exclue, ne reste comme issue que la minuscule frontière que le Nakhitchevan partage avec la Turquie. Après l’aéroport, c’est de loin le lieu de passage le plus fréquenté des environs, et dans les deux directions. Dans un sens, des cars de tourisme turcs et des minibus estampillés aux couleurs de tour-opérateurs également turcs et également vides, viennent se ravitailler en carburant dans les stations qui pullulent à cet endroit de l’enclave. C’est que Bakou, dont les alentours et jusqu’aux faubourgs de la ville sont hérissés de pipelines, alimente en pétrole son enclave à des tarifs exceptionnellement bas. Dans l’autre sens, les habitants de Nakhitchevan sont nombreux à aller travailler dans les grandes villes de Turquie, cumulant souvent cette activité saisonnière à leur travail dans l’enclave.

C’est le cas de Hidayat Akbarov, lui aussi jeune professeur à l’université d’Etat, dont le traitement mensuel de 100 dollars ne suffit pas à nourrir sa famille. Hidayat représente à lui tout seul l’atmosphère qui imprègne la région et le caractère de ses habitants. C’est comme si l’enclavement de la région l’avait préservée des attributs du monde contemporain. Nakhitchevan cultive une douceur moelleuse. Ses habitants ont des égards qui doivent ressembler à ceux en usage dans les capitales européennes au début du siècle dernier, une sorte de raffinement policé, une lenteur dans les gestes, une déférence discrète et toute orientale. La région baigne dans une atmosphère surannée, décalée.

La guerre en toile de fond

Pour qui n’est pas Azerbaïdjanais ou Turc, l’entrée au Nakhitchevan par la frontière turque s’avère des plus compliquées. Le conflit avec l’Arménie a engendré une certaine prévention à l’égard des Occidentaux, réputés plutôt favorables à la cause arménienne. Le sourire goguenard affiché par les douaniers turcs laisse place chez leurs homologues azerbaïdjanais à des raclements de gorge quand il découvre des passeports français. «Quel est votre but ?» C’est la première fois que la question est posée, mais elle reviendra, systématique, à chaque nouvelle rencontre, parfois plusieurs fois dans la bouche d’un même interlocuteur. Ainsi dans le bureau d’Issa Habibbeyli, recteur de l’université de Nakhitchevan, auteur d’une cinquantaine d’ouvrages consacrés à la littérature et à la poésie azéries et personnage considérable dans l’enclave, la question est posée d’une voix de stentor, une fois les courtoisies d’usage expédiées. Puis lui succède la liste des avanies dont se sont rendus coupables les Arméniens à l’égard des Azerbaïdjanais, avant une nouvelle invitation à découvrir les merveilles de la République, lesquelles sont effectivement en nombre.

Le sujet revient sur le tapis un soir, dans le hall de l’hôtel et a le mérite d’être exposé avec clarté : «Jamais ! Vous entendez, jamais on abandonnera le Karabakh aux Arméniens !» L’auteur de cette vigoureuse déclaration s’adresse à un membre du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). La guerre est très présente dans les esprits, des proches, des parents peuvent en avoir été victimes, avoir tout perdu, avoir dû fuir leur terre, et puis Bakou en rajoute dans l’instrumentalisation des rancoeurs. Beaucoup de gens que rencontre le CICR parlent de la guerre, alors, le soir, à l’hôtel, les conversations tournent autour de ça. Mais si, au lieu d’être à Nakhitchevan, on se trouvait dans l’enclave miroir du Haut-Karabakh, on entendrait des propos symétriquement inverses, et la proclamation de tout à l’heure se transformerait en : «Jamais ! Vous entendez, jamais on rendra le Karabakh aux Azerbaïdjanais !»

http://acturca.wordpress.com/2006/08/16/le-nakhitchevan-un-etat-dans-letau/

Friday, April 29, 2011

Une rencontre à l’Assemblée Suprême de la République Autonome de Nakhitchevan


Nakhitchevan, le 18 avril (AzerTAc). Vasif Talibov, président de l’Assemblée Suprême de la République Autonome du Nakhitchevan a reçu George Friedman, fondateur et directeur exécutif et rédacteur en chef de l’agence de veille stratégique Stratfor des Etats-Unis.
En exprimant sa satisfaction de la visite à la République autonome de George Friedman qui a eu un chemin de vie intéressant et qui est un spécialiste connu, le président de l’Assemblée Suprême a souligné : « Nakhitchevan est une République autonome de l’Azerbaïdjan. Nous savons que vous êtes bien informé sur le Nakhitchevan. Vos livres publiés, vos opinions perspicaces nous permettent de dire que lors de votre rencontre, les professeurs et les étudiants des facultés des relations internationales et des langues étrangères de l’Université d’Etat de Nakhitchevan apprendront beaucoup.
Le président de l’Assemblée Suprême a noté sa certitude de la poursuite désormais des relations et que George Friedman sera content de sa visite.
« Je ne peux pas connaître l’Azerbaïdjan, sans connaître Nakhitchevan » en déclarant, George Friedman a noté que Nakhitchevan est le berceau de la culture azerbaïdjanaise et a remercié pour l’accueil chaleureux.
Lors de sa visite de deux jours, G. Friedman prendra connaissance des curiosités, des monuments historiques, des établissements de culture et rencontrera les professeurs et les étudiants des facultés des relations internationales et des langues étrangères de l’Université d’Etat de Nakhitchevan.

http://azambassade.fr/index_fr.php?ax&id=384&date=2011-04-18


Friday, April 1, 2011

Une alerte de Catastrophe:les photos montrent la déstruction des
khatchkares de cimetière de Jugha.


Dans notre conscience la catastrophe est identifié seulement de décès, la perte du corps humain- avec sa violence: l'homme n'a pas l’habitude de percevoir une perte culturelle comme une catastrophe, "humaniser" la catastrophe culturelle.

Le 17 Juillet, 2009 dans le parc au voisin de café Poplavok (Erévan) "TSIRANI" ONG a presenté une photo-éxposition des kahchkares écrasé et a survécu en plein air montrant l’histoire de la déstruction de cimetiére de Jugha (les recherches d’Argam Ayvazyan, spécialiste des khachares et les photos de Zhavén Sargsyan).

L'éxposition a été organisée par "TSIRANI" culturelle, juvénille ONG. L’organisateur de l’événement et Président de "TSIRANI" Narék Ashughatoyan a dit qu’une tentative a été faite pour montrer la chronologie du déstin tragique des kachkares et aussi informer le public sur le sujet.

"Aujourd'hui nous ne pouvons pas rendre les khachkars de Julfa, mais par notre sensibilité et obstination nous pouvons donner l’éxemple pour empêcher la déstruction d'autres monuments: nous voulons montrer que la jeunesse arménienne a le soin et le souci pour sa culture nationale." On condemne le Génocide Culturel.

Dès le 1990, l'Azerbaïdjan détruait régulièrement le cimetière de Julfa, atteignant son apogée atrocités en décembre 2005, (environ 10.000 khachkares). Et le silence sur cette réalité dans notre société plus soulève l'importance de cet événement-l'événement de ce type permèt a parler de la catastrophe, sans les tribunes et déstitution.

Le Président de “TSIRANI” ONG Narék Ashughatoyani dit: “Nous avons été très surprise- les gens qui marchent par des images même ne les regarde pas, cependant, nous avons eu l'honneur d’écouter les mots patriotiques et inspirants.

Les gens qui s’intéressaient de problème n’étaient seulement des personnes liés à la culture. Ce facteur est particulièrement important”.

La seule façon de lutter contre les pèrtes est d’élaborer des programmes comme “TSIRANI” a été organizé.

Par Séda Shékoyan

http://ankakh.com/2009/07/6562/