GENOCIDE CULTUREL
LE GENOCIDE DE LA CULTURE ARMENIENNE PAR LES AZERIS- Djugha, l’ancien cimetière arméniéene, est une foret réel, plein de khachkares – pierres de croix, l’entier arménienne heritage culturelle dans la region de Nakhidjévan, douée a l’Azérbaidjan par Stalin. La region était détruit complétement par les turcs azéris en 2005. Parmis les khachkares détruits étaient d’églises magnifiques arméniennes construits par les natals habitants de Nakhidjévan (arméniennes), pendant les siècles precedent.
Sunday, May 6, 2012
Destruction de patrimoine arménien en Azerbaïdjan
Sunday, February 26, 2012

L'un des khachkars d’Ancien-Jugha est préservé dans l'usine de brandy à Erévan.
Février 7, 2012
Le personnel (les spécialistes régionaux de l'Agence de protection des monuments) du Ministère de la Culture ont visité le khatchkar à explorer, photographier et étudier la préservation de celui- ci.
Par rapport aux derniers résultats de l'examen- l’onze Octobre, 2011 que le khatchkar et la zone qui l'entoure sont dans un état normal et aucune modification n'a été faite.
Au présent l'administration de l’usine de brandy à Erévan forme un protocole de conservation du khatchkar pour présenter au Ministère de la Culture de la République d'Arménie.
Sunday, December 25, 2011
Friday, November 11, 2011
UNESCO : Nalbandian dénonce la sauvagerie d'Azérbaijan
Au cours de la 35e session de la Conférence générale de l’UNESCO qui s’est tenue à Paris cette semaine, le ministre des Affaires étrangères de la République d’Arménie, Edouard Nalbandian, dans son discours du 7 octobre, a abordé le thème de la préservation du patrimoine culturel.
"Il y a une excellente coopération avec la République islamique d’Iran, qui prend bien soin des monuments arméniens situés sur son territoire. La preuve vivante de ce qui précède est l’introduction du monastère de Saint - Thaddée dans la Liste du patrimoine mondial sur suggestion de l’Iran ", a déclaré Edouard Nalbandian dans son discours officiel aux délégués.
Toutefois, le ministre s’est plaint du défaut de coopération avec certains des autres voisins de l’Arménie : l’Azerbaïdjan, en particulier. En fait, plutôt que de parler de coopération, il y a démolition de précieux héritages architecturaux." a-t-il déclaré.
« Une épreuve douloureuse fut la démolition de monuments, comme l’anéantissement du séculaire Djougha (Djoulfa), un cimetière du Nakhitchevan, avec ses dizaines de milliers de khatchkars de pierre délicatement sculptés, datant du 9ème au 16ème siècles ...
« Il n’y avait pas de guerre dans les années comprises entre 1998 et 2005 lorsque des milliers de ces sculptures géantes ont été renversées, entassées dans des wagons de chemin de fer et charriées sous le regard vigilant du gouvernement azerbaïdjanais. En 2005, ce joyau culturel énorme a été rasé, nivelé et transformé en un terrain d’entraînement militaire par un gouvernement qui a dirigé l’opération. "
Poursuivant, Nalbandian a indiqué que l’église arménienne du Nakhitchevan datant du 7ème siècle, a été démolie en 1975 au cours d’une période sans guerre, et sans aucune raison autre que « d’effacer la mémoire des Arméniens qui constituaient une majorité il y a seulement quelques décennies ».
Il a conclu son discours en indiquant que l’Arménie s’emploie à la protection des valeurs culturelles et universelles pour tous les peuples. « L’Arménie accorde à cet effet une haute priorité à la protection des valeurs culturelles internationales.", a-t-il dit
« L’engagement de l’Arménie dans la protection et la promotion des droits de l’homme et la diversité culturelle est bien réelle. La diversité culturelle et la protection des monuments sont particulièrement importantes pour les peuples qui ont érigé un monument au-delà des frontières nationales, dans les pays du monde entier et particulièrement dans notre région."
Malheureusement, depuis 1998, année du début des profanations, rien de très concret n’avait été sérieusement entrepris pour mettre un terme au vandalisme et à la destruction du cimetière médiéval.
En 2006, après la diffusion d’un film vidéo tourné depuis la frontière iranienne, montrant les soldats azéris à l’oeuvre, le Parlement européen a adopté, en février, par 86 voix contre 5, une résolution " condamnant fermement la destruction " [...] et demandant" à l’Azerbaïdjan de permettre des missions dévolues à la surveillance et à la protection du patrimoine archéologique sur son territoire, spécialement du patrimoine arménien " [...] ainsi que de " permettre à une délégation du Parlement européen de visiter le site archéologique de Djoulfa ".
Le 16 février 2006, la secrétaire du Département d’État, Condoleezza Rice, enverra une réponse écrite à Grace Napolitano (Démocrate de Californie), reconnaissant la sensibilisation des États-Unis aux « allégations de profanation des monuments culturels » et priera instamment l’Azerbaïdjan de « prendre les mesures appropriées pour éviter toute profanation des monuments culturels", encouragant l’Arménie et l’Azerbaïdjan à travailler avec l’UNESCO pour enquêter sur l’incident.
Rien ne sera entrepris en ce sens, sous le refus obstiné de l’Azerbaïdjan. Le président Aliev, lui-même déclarera à Associated Press que les rapports de la destruction sont "un mensonge éhonté, des informations calomnieuses, une provocation."...
Un mois plus tard, soit le 16 mars 2006, l’Arménie a adressé, par l’intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères, M. Vartan Oskanian, une plainte officielle étayée de photos et de documents à l’attention du directeur général de l’UNESCO, M. Koïchiro Matsuura. Sans suite.
Dans le même temps, Matthew Bryza, alors sous-secrétaire d’Etat adjoint, déclarera à ce propos : "Nous espérons que les coupables seront justement punis."
Au mois d’août 2005, Steven Sim, un architecte écossais, avait constaté sur place les dégats, les qualifiants de pure sauvagerie.
Ce n’est que le 17 octobre 2006, qu’une action internationale, diligentée par le groupe parlementaire Suisse-Arménie, placera l’UNESCO face à ses devoirs, avec le soutien de Charles Aznavour.
Reçue par Koïchiro Matsuura, la délégation lui remettra un Mémorandum ainsi qu’une documentation exhaustive traitant du crime perpétré dans le cimetière médiéval arménien par l’armée Azérie, recommandant, entre autres, la mise en place d’une enquête internationale, dénoncer ouvertement la destruction du site de Djoulfa et la construction d’un mémorial chrétien sur le site.
Le Mémorandum prévoyait également que si l’Azrbaïdjan ne répondait pas à ces recommandations de la délégation parlementaire internationale, elle demandera son exclusion de l’UNESCO.
Reçue très diplomatiquement par le président de l’UNESCO, la délégation en ressortira, sans assurance de sa part.
Rien ne sera exécuté.
Ce cimetière arménien d’une valeur patrimonique inestimable, fort de 10 000 merveilleux Katchkars, réduit à 2000 en 1998, a été effacé de la surface de la terre sans qu’aucune instance internationale n’ai pu y mettre un terme et sans sanction infligée à l’État fautif.
Cette année là, Edouard Nalbandian était ambassadeur d’Arménie en France.
Jean Eckian
Tuesday, October 4, 2011

Matt Bryza (secrétaire d'Etat) a attendu trois mois pour faire son premier commentaire public sur la destruction du cimetière arménien de Djoulfa,Nakhitchevan par l'Azerbaïdjan. De départ sous forme de la première journée de sa mission ambassadeur en Azerbaïdjan (nommé le président Obama ), il n'a pas honoré sa promesse au Sénat américain à visiter le site saints.
Jusqu'à aujourd'hui l'ancien cimetière de Jugha est inclus dans la liste des lieuxculturels de l'UNESCO, que chaque pays- membre de l'UNESCO doit assurer et de préserver. Jusqu'àaujourd'hui, l'UNESCO a fait même aucune déclaration sur le cimetière, condamnant les actionsvers l'Azerbaïdjan.Dans leurs listes le cimetière existe toujours.
Décembre 15, marque le 4ème anniversaire de la finale
destruction du plus grand cimetière médiéval - Djoulfa de l'Arménie,une initiative qui vise à documenter les actes de vandalisme cherche la poésie
commémorant la perte culturelle. Les soumissions peuvent être faites à
contact @djulfa.org par Décembre 20, 2009.
Les pierres sacrées de Djoulfa, effacés au sol par les Azéris
autorités du Nakhitchevan, sont physiquement disparu. Mais leur hantise
histoire n'est pas oubliée. Visitez www.djulfa.com pour le compte de refroidissement
de destruction délibérée Djoulfa, y compris une vidéo, des photographies et
une section de recherche d'informations complémentaires.
Wednesday, September 7, 2011

Monday, August 1, 2011
Monday, July 11, 2011
Monday, June 20, 2011

Le “TSIRANI’’ ONG culturelle et de jeunesse a organisé un événement avec le directeur du musée de Sergeii Parajanov, Zaven Sarkissian. Dans le 80’es du siècle dernier Mr Sarkissian a fait des certaines photos du cimetière de Jugha (il a fait de grands efforts pour visiter Djougha, Nakhitchevan). Ces photographies sont d'une valeur inestimable, car sauf de quelques khachkars , les autre éxistent seulement comme des images. L’événement était un rappel de la catastrophe. Le directeur du musée a partagé son expérience avec les participants. Pendant la discussion l’invité a souligné du silence de la société et de l'indifférence sur cette question. La discussion a été suivie par une démonstration d'un film, apres quoi une discussion a lieu parmi les participants.
Thursday, June 2, 2011

« Les montagnes, là-bas au nord-est, c’est la Turquie, et celles qu’on voit là, un peu plus au nord et à l’ouest, c’est l’Arménie. Et juste en face de nous, sur l’autre rive du fleuve, c’est l’Iran.» Ce petit cours de géographie pratique est dispensé par Ali Allahverdiyev, directeur de la chaire de français à l’université d’Etat de Nakhitchevan (la capitale du Nakhitchevan), depuis les hauteurs de la ville, sur les marches du théâtral Hotel Grand Naxçivan. La République autonome du Nakhitchevan, à peine grande comme une province française, possède cette particularité d’être environnée de trois nations dont on aperçoit les paysages d’à peu près n’importe quel endroit de son territoire.
Les routes serpentent entre les montagnes dans des paysages semi-arides, quelques camions et des Lada cacochymes les empruntent, des bus aussi, qui transportent des étudiants et des habitants. Mais les routes sont en parfait état et à peu près désertes, alors les très rares propriétaires de Mercedes roulent dessus comme des dingues et doublent dans les virages sans craindre de voir débouler en sens inverse une autre voiture. Le Nakhitchevan appartient à l’Azerbaïdjan mais est séparé de la «mère patrie» par une épaisse bande de territoire arménien. Cela ne devrait être qu’un tracas insignifiant et très surmontable, mais les guerres du Caucase, en particulier celle qui a éclaté en 1991 entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan, ont beaucoup modifié l’importance de ce tracas.
Les voies terrestres qui reliaient l’Azerbaïdjan à son enclave en traversant un bout d’Arménie sont fermées. Il faut désormais passer par les airs, et comme une partie du voyage se déroule dans l’espace aérien arménien, «on fait une petite prière avant de décoller» et on atterrit une heure plus tard, dans un sens à Bakou, et dans l’autre sur le tarmac flambant neuf du nouvel aéroport de Nakhitchevan. Cinq ou six vols par jour assurent la liaison entre la République et son territoire de tutelle. Le hall est animé d’une intense activité, les habitants du Nakhitchevan, qui ont tous un parent, un ami, dans la «métropole», et font pour beaucoup leurs études à Bakou, vont et viennent sans cesse entre l’enclave et le reste de leur pays. Tous les vols sont pleins, et on dit qu’il faut réserver son billet un mois à l’avance. Si pour les 300 000 habitants de la République c’est un moyen peu onéreux un billet coûte normalement une vingtaine de dollars, mais c’est dix fois ce tarif pour un étranger et rapide de s’arracher à leur enclavement, il en existe un autre, par la route celui-là. Encore que ce ne soit pas si simple. On peut, par exemple, rejoindre l’Azerbaïdjan par l’Iran, mais, en dépit d’une amélioration aussi récente que fragile, les relations entre les deux pays restent tendues. Les régimes de Bakou et de Téhéran, résolument laïc d’un côté, théocratique de l’autre, professent des conceptions politiques bien éloignées l’une de l’autre. Et puis la population azerbaïdjanaise, très fraternellement solidaire de la forte minorité azérie d’Iran qu’elle affirme opprimée par la République islamiste, rechigne à s’aventurer dans des contrées si hostiles.
Cependant, outre leur commune appartenance à la foi chiite, les deux peuples ont en commun de nombreux traits culturels, la littérature par exemple. Et aussi un certain art de vivre, des traditions culinaires et une même façon de les exercer, l’habitude de prendre le thé à l’ombre des jardins, des murs des mosquées, ou autour d’un bassin où barbotent de gros poissons rouges, comme dans la belle ville d’Ordubad, toute proche de l’Iran. Au restaurant, les tables sont dressées par des gamins dans des jardins luxuriants et laissés à une joyeuse friche qui fait le bonheur des chats. Dans les assiettes : kebabs, oignons, salades et parfois de la panse de brebis. Autant de choses, il est vrai, que partagent tous les pays de la région.
Il y a encore ce fameux fleuve dont parlait Ali Allahverdiyev, l’Araxe, qui sépare l’Iran du Nakhitchevan. Mais sa rive azerbaïdjanaise sert de zone militaire et les pêcheurs doivent obtenir une autorisation du Parlement pour s’en approcher. A proximité du village de Gulistan, il y a pourtant au bord du fleuve un caravansérail et un mausolée des XIIe et XIIIe siècles. Mais même les facultés de persuasion de Kamal Cabbarli, jeune professeur de français qui s’est proposé de nous guider, ne font pas plier les militaires. On raconte que les parages abritent aussi un ancien cimetière arménien que l’armée azerbaïdjanaise aurait saccagé dans le cadre de la guerre que se livrent les deux nations à propos des origines du peuplement de leurs territoires. Impossible d’y accéder. La moindre tentative d’approche s’achève autour d’un thé dans le bureau du maire de Gulistan, qui y va de son envolée contre «l’agresseur arménien» et nous encourage plutôt à «visiter le beau patrimoine azéri».
«A quoi ressemble un Arménien ?»
Le ton débonnaire tranche bizarrement avec la violence de la causerie, dont Kamal, auteur d’un mémoire sur l’argot contemporain, donne une traduction truffée d’expressions dignes des cités des banlieues parisiennes. Kamal n’a jamais voyagé en France, il n’a pas non plus fréquenté de petite Française en goguette dans l’enclave. Mais il est familier des chaînes tricolores captées par le satellite, écoute Lara Fabian en boucle sur son téléphone portable dernier cri et s’est constitué ce lexique des faubourgs par de mystérieux moyens. Plus tard, en aparté, il fait écho aux propos de l’édile : «Je n’ai jamais rencontré aucun Arménien, mais j’aimerais bien. Je voudrais savoir à quoi ressemble un Arménien, si c’est un homme comme moi…»
La traversée par l’Arménie étant exclue, ne reste comme issue que la minuscule frontière que le Nakhitchevan partage avec la Turquie. Après l’aéroport, c’est de loin le lieu de passage le plus fréquenté des environs, et dans les deux directions. Dans un sens, des cars de tourisme turcs et des minibus estampillés aux couleurs de tour-opérateurs également turcs et également vides, viennent se ravitailler en carburant dans les stations qui pullulent à cet endroit de l’enclave. C’est que Bakou, dont les alentours et jusqu’aux faubourgs de la ville sont hérissés de pipelines, alimente en pétrole son enclave à des tarifs exceptionnellement bas. Dans l’autre sens, les habitants de Nakhitchevan sont nombreux à aller travailler dans les grandes villes de Turquie, cumulant souvent cette activité saisonnière à leur travail dans l’enclave.
C’est le cas de Hidayat Akbarov, lui aussi jeune professeur à l’université d’Etat, dont le traitement mensuel de 100 dollars ne suffit pas à nourrir sa famille. Hidayat représente à lui tout seul l’atmosphère qui imprègne la région et le caractère de ses habitants. C’est comme si l’enclavement de la région l’avait préservée des attributs du monde contemporain. Nakhitchevan cultive une douceur moelleuse. Ses habitants ont des égards qui doivent ressembler à ceux en usage dans les capitales européennes au début du siècle dernier, une sorte de raffinement policé, une lenteur dans les gestes, une déférence discrète et toute orientale. La région baigne dans une atmosphère surannée, décalée.
La guerre en toile de fond
Pour qui n’est pas Azerbaïdjanais ou Turc, l’entrée au Nakhitchevan par la frontière turque s’avère des plus compliquées. Le conflit avec l’Arménie a engendré une certaine prévention à l’égard des Occidentaux, réputés plutôt favorables à la cause arménienne. Le sourire goguenard affiché par les douaniers turcs laisse place chez leurs homologues azerbaïdjanais à des raclements de gorge quand il découvre des passeports français. «Quel est votre but ?» C’est la première fois que la question est posée, mais elle reviendra, systématique, à chaque nouvelle rencontre, parfois plusieurs fois dans la bouche d’un même interlocuteur. Ainsi dans le bureau d’Issa Habibbeyli, recteur de l’université de Nakhitchevan, auteur d’une cinquantaine d’ouvrages consacrés à la littérature et à la poésie azéries et personnage considérable dans l’enclave, la question est posée d’une voix de stentor, une fois les courtoisies d’usage expédiées. Puis lui succède la liste des avanies dont se sont rendus coupables les Arméniens à l’égard des Azerbaïdjanais, avant une nouvelle invitation à découvrir les merveilles de la République, lesquelles sont effectivement en nombre.
Le sujet revient sur le tapis un soir, dans le hall de l’hôtel et a le mérite d’être exposé avec clarté : «Jamais ! Vous entendez, jamais on abandonnera le Karabakh aux Arméniens !» L’auteur de cette vigoureuse déclaration s’adresse à un membre du Comité international de la Croix-Rouge (CICR). La guerre est très présente dans les esprits, des proches, des parents peuvent en avoir été victimes, avoir tout perdu, avoir dû fuir leur terre, et puis Bakou en rajoute dans l’instrumentalisation des rancoeurs. Beaucoup de gens que rencontre le CICR parlent de la guerre, alors, le soir, à l’hôtel, les conversations tournent autour de ça. Mais si, au lieu d’être à Nakhitchevan, on se trouvait dans l’enclave miroir du Haut-Karabakh, on entendrait des propos symétriquement inverses, et la proclamation de tout à l’heure se transformerait en : «Jamais ! Vous entendez, jamais on rendra le Karabakh aux Azerbaïdjanais !»
http://acturca.wordpress.com/2006/08/16/le-nakhitchevan-un-etat-dans-letau/
Friday, April 29, 2011
Une rencontre à l’Assemblée Suprême de la République Autonome de Nakhitchevan Nakhitchevan, le 18 avril (AzerTAc). Vasif Talibov, président de l’Assemblée Suprême de la République Autonome du Nakhitchevan a reçu George Friedman, fondateur et directeur exécutif et rédacteur en chef de l’agence de veille stratégique Stratfor des Etats-Unis. http://azambassade.fr/index_fr.php?ax&id=384&date=2011-04-18 |